Archives Journées de réflexion | Archives Tables du social
La qualité des services rendus par les acteurs sociaux dépend de leur faculté à adapter les méthodes de travail aux problèmes rencontrés. Pour cela, ils doivent tenir compte des techniques mais aussi, surtout, des changements liés à lapparition de nouveaux problèmes inhérents aux divers types dexclusion sociale. Aussi, depuis 1999, soucieux dactualiser les connaissances des travailleurs sociaux, de les maintenir pleinement informés des bouleversements sociaux et de les former à une citoyenneté critique et responsable, le CEDORES a décidé de mettre sur pied des " tables du social ".
Une première fut organisée dans les locaux de la DGAS de Marcinelle, le 19 octobre 1999, avec la venue de Riccardo PETRELLA, Professeur à lUCL et Fondateur du Groupe de Lisbonne, qui devait aborder la problématique de la " mondialisation de léconomie et exclusion sociale ".
Comment définir un Centre de santé mentale
et quelles approches thérapeutiques utiliser ?
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Approche préventive à la petite enfance et
initiatives nouvelles en pédopsychiatrie
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Dépression et cycles de vie
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Les pratiques d'accompagnement pour
personnes handicapées en question.
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Adolescence et familles recomposées
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Travail social en zone
urbaine : " le relais social de Charleroi "
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Projets 2003 - tables du social
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| Thèmes | Orateurs | Public cible |
| La résilience | Psychiatre | Travailleurs sociaux, éducateurs, psychologues |
| Consommation et surendettement | Marc VANDERCAMMEN (CRIOC) | Travailleurs sociaux, enseignants, étudiants |
| Travail social en zone urbaine | Bourgmestre d'une grande ville - Président de CPAS | Travailleurs sociaux, éducateurs, police… |
| Vers le prolongement de l'âge de la retraite ? | Médecins, politiques, économistes | Tout public |
| L'institutionnalisation du secteur associatif | Gestionnaires de mouvements associatifs, politiques | Représentants du monde associatif, travailleurs sociaux… |
| Le SPS (service psycho-social) en milieu pénitentiaire | DUFRASNE Laurence et CARTON Isabelle, psychologues à la prison de Jamioulx | Travailleurs sociaux, étudiants, psychologues |
| (…) |

Invitée : Madame Liliane HIRSCHLAND, psychothérapeute pychanalytique
P.A.F. : 5.00 euros
Anorexie, boulimie et autres désordres alimentaires…
Qu'est-ce qu'un désordre alimentaire ?
Il s'apparente souvent a une maladie mentale causée par une variété
de facteurs émotionnels ayant d'importants effets pour les malades
ainsi que pour leurs proches.
On peut lors d'un régime, perdre du poids en vue d'améliorer sa santé
ou son bien-être…
Les désordres alimentaires, par contre, provoquent de nombreux problèmes
de santé et sont les révélateurs d'autres problèmes.
L'anorexie par exemple peut être un moyen de faire face au stress,
à l'anxiété, la tristesse… au mal-être en général. C'est un remède
négatif pour faire face à ses émotions ou sa faible estime de soi.
Le fait de se priver de manger peut devenir une véritable obsession
à vouloir contrôler à tout prix son poids mais aussi ses sentiments
ou ses émotions.
La boulimie, quant à elle, se traduit par des crises qualifiées de
compulsives qui échappent au contrôle conscient de l'individu et au
cours desquelles la personne absorbe une très grande quantité de nourriture…
qu'il faut éliminer ensuite par des vomissements volontaires, la prise
de laxatifs ou de diurétiques.
Qu'est-ce qui enclenche ces processus alimentaires déviants ? Quelles
sont les thérapies proposées dans le cadre des troubles du comportement
alimentaire ?

Invité : Monsieur Michel FIZE, sociologue au CNRS (Paris)
P.A.F. : 5 euros
Les ados …
" Quoi qu'on en dise à leur sujet, on les présente volontiers - surtout
les plus jeunes, surtout les médias - comme " des délinquants, des
oisifs ". Ne les dit-on pas cyniques, violents, superficiels ? Ne
leur reproche-t-on pas de ne songer qu'à s'amuser, sortir, écouter
de la musique ? Donc, on est inquiet pour eux ou à cause d'eux. On
leur intime l'ordre de ne plus boire, de ne plus fumer, de porter
le préservatif, avec tant de maladresse, que c'en est une incitation
à passer outre.
(…)
Bref, les adolescents, les " ados " comme disent les médias, sont
mis à toutes les sauces. " Ados " : ce raccourci n'est-il pas au demeurant
une bien vilaine manière de signifier à ces êtres " renaissants "
leur insuffisance (autant dire leur inexpérience) de vie ? Mais de
quel droit les appelons-nous " nos " ados ? Cet adjectif possessif
n'est-il pas pour nous, adultes, une façon de marquer la possession
de cet âge qui pourrait nous échapper ?
Il s'agit ici moins de rendre " grâce " aux adolescents (le projet
ne serait en effet, pas très scientifique) que de leur rendre " justice
". Ni référence, ni déférence, tel sera le propos. Les adolescents
ne sont pas meilleurs que les adultes ; ils peuvent être pires… comme
eux. "
Extrait de l'introduction de l'ouvrage de Michel FIZE, Les adolescents,
Le Cavalier Bleu, Paris, 2002, 128 p

Invités :
P.A.F. : 5 euros
Le Cyber-psy est arrivé
Lu sur internet : la psychologie au quotidien sur France Info
" J'ai rendez-vous avec mon cyber-psy "
Des centaines de courriers électroniques par jour, des dizaines de
consultations en ligne chaque mois, …
Les psy ont eux aussi envahi le web.
Pourquoi en serait-il autrement ?
Mais du test de personnalité à la véritable consultation en ligne
sur un chat privé, en passant par les bons conseils classés par dossiers
ou les offres de stage de développement personnel, difficile de savoir
à quel point ou quelle oreille se vouer, en toute sécurité. Car la
psychologie à distance est un domaine qui a toujours activé les charlatans
et les sectes.
Pourtant exercé dans le respect de la déontologie, l'art dela consultation
en ligne peut permettre à certains publics d'approcher la " psychologie
".
Une question passionnante qui a ses adeptes et ses détracteurs.

Invités :
P.A.F. : 5 euros
Soins contraints des abuseurs sexuels …
La demande croissante par les autorités judiciaires de traitement
contraint des agresseurs sexuels pose un nouveau défi aux professionnels
de la santé. Le (non-)respect de l'autonomie du patient et de son
" consentement éclairé " à un traitement psychothérapeutique et/ou
pharmacologique (éventuellement une " castration chimique ") dans
un contexte de contrainte judiciaire pose des problèmes spécifiques
sur le plan éthique. Il est important d'examiner les divers aspects
de cette nécessaire articulation entre le monde judiciaire axé sur
la peine et les professionnels de la santé sur les soins.
Le problème du contrôle social et de la sécurité de la société est
le souci majeur des intervenants judiciaires, mais pour les thérapeutes
tout traitement doit, dans un cadre contraint, être également bénéfique
pour le patient concerné. Comment combiner le secret professionnel
et la protection des tiers ?
Une réflexion approfondie sur la justification éthique des soins pénalement
obligés doit accompagner tout programme thérapeutique de prise en
charge des agresseurs sexuels.
Paul COSYNS et Yves DEPAUW ont accepté de nous faire part de leurs
réflexions sur ce sujet, réflexions inspirées des importantes " journées
scientifiques d'automne 2001 " sur le thème " magistrat, thérapeute,
acteurs de la prise en charge globale des délinquants sexuels " qui
se sont tenues à Lodelinsart à l'initiative du Centre de santé mentale
du CPAS de Charleroi.

Vendredi 15 mars 2002 - 14h00
Maison de la Culture de Tournai (salle Lucas)
Avec la participation de Madame Marianne Klees, psychologue et logopède
Date limite d'inscription : 8 mars 2002
PAF : 3.00
La dyslexie, mieux la connaître, plus en parler, pour mieux aider.
Quelle que soit la langue du pays, à des degrés divers, la dyslexie est présente 3 fois plus souvent chez les garçons que chez les filles.
Qu'est-ce que la dyslexie ?
Quelle place occupe-t-elle parmi les autres troubles de l'apprentissage
?
A-t-elle des origines neurologiques ?
Qui la détecte : les parents, les enseignants ?
Quels remèdes y apporter ?
Comment atténuer la souffrance de l'enfant, l'inquiétude des parents
?
La difficulté de lecture, d'orthographe vont se répercuter au niveau scolaire et parfois également sur le comportement et dès lors hypothéquer l'avenir de l'enfant.
C'est donc aussi de l'importance et la manière de la dépister, de la prévenir que Madame Klees va nous entretenir.

Lundi 25 mars 2002 - 14h00
Salle de l'Hôtel de Ville de Chapelle-lez-Herlaimont
Avec la participation de Monsieur Alain JACOBEUS, échevin des Affaires sociales de Chapelle-lez-Herlaimont et Monsieur Yvan MAYEUR, Député -Président du CPAS de Bruxelles.
Date limite d'inscription : 18 mars 2002
PAF : 3.00
La réforme du minimex ou le revenu d'intégration
C'est en avril dernier que le Gouvernement avait choisi de réformer
en profondeur
notre système de Sécurité sociale.
C'est donc ce cadre global que le Ministre de l'Aide sociale, Johan
Vande Lanotte
devait présenter sa réforme du minimex en vue de casser la spirale
de la
pauvreté.
Mais au-delà des mots, le revenu d'intégration remplaçant le minimex,
de
nombreuses questions se posent :
C'est à toutes ces questions que nos invités du jour tenteront de répondre.

Jeudi 18 avril 2002 - 14h00
Direction Générale des Affaires Sociales de la Province de Hainaut
Rue du Débarcadère 179 - 6001 Marcinelle
Avec la participation de Monsieur Yves DAILLET, psychiatre aux " Marronniers " à Tournai.
Date limite d'inscription : 11 avril 2002
PAF : 3.00
Les maladies factices
Malgré quelques écrits remarquables sur ce sujet, les psychiatres se sont peu intéressés aux troubles factices.
A l'origine de l'intérêt actuel pour ces pathologies se trouve l'article
d'ASHER (1951) dans lequel il introduit le syndrome de Munchausen.
Les critères diagnostiques actuels pour les troubles factices partent
du présupposé que la pathologie " fausse " peut être reconnue
facilement et de manière fiable et notamment en ce qui concerne les
pathologies somatiques pour lesquelles il existe des tests objectifs
pour confirmer (ou infirmer) une maladie spécifique.
Dans le champ psychiatrique, par contre, le diagnostic est entièrement basé sur les affirmations du patient et il n'existe pas, à l'heure actuelle, de tests diagnostiques objectifs et fiables.
Pour LABRAM, la maladie factice peut s'accompagner d'une automutilation
ou une mutilation par un tiers, ce qui constituerait l'aspect primordial
du trouble.
Avec le Docteur Yves Daillet, nous essayerons de mieux comprendre
la problématique des violences que certains patients se font à eux-mêmes
ainsi que les actes d'automutilation.
Son analyse issue d'une pratique exercée depuis de nombreuses années
nous permettra d'appréhender les signes précurseurs de certains syndromes
qui défraient parfois la chronique médicale.

Mardi 28 mai 2002 - 14h00
Maison de la Culture de Tournai (salle Lucas)
Avec la participation de Monsieur Pierre COLLART, sociologue,
licencié en Sciences de la famille et de la sexualité, thérapeute
epcp
Assistant à l'UCL.
Date limite d'inscription : 20 mai 2002
PAF : 3.00
La prise en charge globale des abuseurs sexuels
Au mois de novembre dernier, le Centre de santé mentale du CPAS de Charleroi organisait un grand Congrès international sur la prise en charge globale des abuseurs sexuels.
En Belgique, c'est en 1996, qu'un véritable séisme bousculait notre société. Il s'agissait de " l'affaire Dutroux ", monstrueuse s'il en est, qui jetait un éclairage sur ce problème de société qu'est l'abus sexuel. Plus aucun citoyen ne pouvait ignorer ou méconnaître que parfois l'enfant est une victime dans nos sociétés. L'homme politique était donc amené à inscrire ce problème au nombre de ses préoccupations.
Pierre Collart fait partie de l'équipe de l'EPCP (Evaluation et Prise en Charge des Paraphilies) qui a organisé cette importante rencontre internationale. Il nous exposera au cours de cette " table du social " l'articulation nécessaire de deux grandes instances de notre corps social que sont la Justice et la Santé dans le cadre de la problématique des abuseurs sexuels.
Il était important durant ce Congrès de faire appel aux échanges d'idées pour savoir " ce que le magistrat avait à dire au thérapeute " mais aussi " ce que le thérapeute avait à dire au magistrat " à propos de tout ce qui entoure les thérapies sous contrainte.
C'est ce que notre invité du jour tentera de clarifier.

Mercredi 10 octobre 2001 - 14h00
Maison de la Culture de Tournai (salle Lucas)
Avec la participation de Monsieur Patrick MORIAU,
Député à la Chambre des Représentants
Date limite d'inscription : 5 octobre 2001
P.A.F. : 100 FB
Dépénaliser l'usage du cannabis
Déposée en juin 2000, le résumé de l'introduction de la proposition de loi MORIAU-GIET était présenté comme suit :
" A la suite des recommandations du groupe de travail parlementaire chargé d'étudier la problématique de la drogue (Doc. Chambre, n° 1062/1 à 3/96/97), la poursuite des faits de détention de drogues douces pour la consommation personnelle ne constitue plus une priorité pour les autorités judiciaires. Les auteurs estiment cependant que la politique prohibitionniste en ce qui concerne le cannabis doit être abandonnée en raison notamment de son inefficacité et de son effet criminogène. En conséquence, les auteurs proposent d'en organiser strictement le commerce et de dépénaliser la consommation personnelle. Ces mesures permettront d'enrayer les activités criminelles liées au trafic du cannabis, d'assurer la qualité des produits mis sur le marché et de privilégier l'approche thérapeutique de la dépendance au cannabis. "
Et donc, à côté de l'aspect dépénalisation, les auteurs soulignent
la problématique de la dépendance, de l'assuétude au cannabis.
Mais qu'en est-il des nouveaux produits qui ont " vu le jour
" dans les discothèques ?
Le danger ne se situe-t-il pas ailleurs que dans la problématique
de la libéralisation des drogues douces ?
La libéralisation des drogues douces ne va-t-elle pas entraîner le
développement du trafic de nouveaux produits illicites, de nouveaux
marchés parallèles ?
Comment les intervenants sociaux se situent-ils par rapport à ces
nouvelles problématiques ?

Jeudi 25 octobre 2001 - 14h00
Direction Générale des Affaires Sociales (salle 3)
Rue du Débarcadère 179 - 6001 Marcinelle
Avec la participation de Monsieur Léon CASSIERS,
Psychiatre, Professeur émérite à l'UCL
Date limite d'inscription : 22 octobre 2001
P.A.F. : 100 FB
Le droit à ne pas naître, une question étrange
Le 17 novembre 2000, la Cour de cassation française admettait le principe de l'indemnisation d'un enfant handicapé pour réparer le préjudice de sa naissance. L'arrêt Perruche, du nom de l'enfant handicapé disait en substance " dès lors que les fautes commises par le médecin et le laboratoire dans l'exécution des contrats formés avec Madame Perruche avaient empêché celle-ci d'exercer son choix d'interrompre sa grossesse afin d'éviter la naissance d'un enfant atteint d'un handicap, ce dernier peut demander la réparation du préjudice résultant de ce handicap et causé par les formes retenues ".
Cet arrêt fut violemment critiqué par les associations de handicapés et par le Comité d'éthique qui refusent le droit de l'enfant à ne pas naître. S'insurgeant ainsi contre une différenciation entre des " vies qui valent la peine d'être vécues et d'autres non ".
" Nul n'est fondé à juger en droit de la légitimité des vies humaines " devait déclarer l'avocat général de la Cour de Cassation Jerry Sainte-Rose ou encore " ce qui choque la conscience morale de nos concitoyens, c'est que la Cour de cassation laisse entendre que la non-existence est préférable à une existence handicapée ".
Cet arrêt fort controversé pose incontestablement la problématique d'un nouvel eugénisme : au nom de quel droit?
Que fait-on du droit à la différence ?
Ne sommes-nous pas tous différents ?

Mercredi 17 octobre 2001 - 14h00
Université de Mons - Hainaut (salle académique)
Place Warocqué 17 - 7000 MONS
Avec la participation du CREAS
(Centre de Ressource Educative pour l'Action Sociale)
dirigé par Monsieur Jean-Pierre POURTOIS,
Docteur en Sciences psychopédagogiques,
Professeur à l'Université de Mons - Hainaut
Date limite d'inscription : 15 octobre 2001
P.A.F. : 100 FB
Pratiques sociales et pratiques familiales
Comment les travailleurs sociaux abordent-ils l'éducation familiale ?
Quelles sont les actions de formation en direction des parents et des grands-parents par rapport aux problèmes de développement et d'apprentissage de l'enfant ?"L'apprentissage, disait Maslow, est souvent inconscient et se passe à l'extérieur de l'école. Il provient souvent des grandes expériences de notre vie, et nous dirons quant à nous : par les multiples expériences familiales, scolaires et sociales de la vie quotidienne. C'est cet apprentissage intrinsèque qui définit ce que l'on aime, ce que l'on n'aime pas, nos valeurs, notre identité". (*)
Pratiques sociales dans le secteur associatif
Quel est le bilan des travailleurs sociaux dans ce qu'ils entendent des problèmes rencontrés et gérés dans le secteur associatif ?
Quelles sont les pratiques nouvelles qui répondent aux nouveaux problèmes rencontrés au quotidien ?"Les savoirs nouveaux ne peuvent être acquis que s'il sont intégrés dans un processus de recherche personnelle. Tant qu'on n'a pas expérimenté les choses, elles ne peuvent être véritablement acquises. (...)
L'intervenant social aura à aménager les conditions de l'expérimentation, de la création, de la mise à l'épreuve, de l'analyse, de la prise de parole, de la discussion. Il devra en outre être un recours pour les personnes". (*)
(*) Jean-Pierre POURTOIS, Huguette DESMECHT, " l'éducation postmoderne ", puf, 1997

Mardi 27 novembre 2001 - 14h00
Maison de la Culture de Tournai (salle Lucas)
Avec la participation de membres de la plate-forme prévention-sida,
en collaboration avec l'Observatoire Socio-épidémilogique du Sida
et des Sexualités des Facultés Saint-Louis
Date limite d'inscription : 23 novembre 2001
P.A.F. : 100 FB
Le sida n'est pas mort !
Considéré à la fin du siècle dernier comme le fléau le plus important de la planète, la recrudescence de la maladie prend aujourd'hui des proportions alarmantes.
Même si les progrès de la médecine ont ralenti l'évolution de la maladie, il n'existe toujours pas à l'heure actuelle de vaccin capable d'éradiquer le sida. Et pourtant, après l'intense émotion provoquée par la découverte de la maladie et ses modes de transmission, après les campagnes de sensibilisation des populations à risque, on a l'impression que s'installe une certaine indifférence par rapport à la problématique du sida.
Cette indifférence est marquée par le peu de cas que nos sociétés post-industrielles réservent aux pays du Sud, durement éprouvés par l'augmentation croissante et l'évolution quasi irréversible de la maladie.
Qu'en est-il de la vigilance de nos structures par rapport au sida ?
Que fait-on ou que devrait-on mieux faire face à cette réelle calamité ?
Notre politique de prévention est-elle suffisante et donne-t-on les moyens nécessaires à son bon fonctionnement ?
Bien d'autres questions brûlantes à propos desquelles la plate-forme " prévention sida " tentera de répondre à l'invitation du CEDORES !

Cette année, la revue d'action sociale et médico-sociale "
l'observatoire " soufflera ses 25 bougies.
Partenaire actif, le CEDORES est heureux de s'associer à cet événement
qui se tiendra
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le mardi 6 novembre 2001 à 14h00 aux Moulins de BEEZ |
Programme
A 15h30, vous serez conviés au cocktail d'anniversaire au cours duquel vous découvrirez le site internet de la revue ainsi qu'une exposition de photographies à caractère social d'un jeune artiste plein de talents
Bienvenue à tous - Entrée gratuite
Infos et inscriptions :
En téléphonant à " l'observatoire " :
Boulevard d'Avroy 28-30
4000 LIEGETél : 04/232.31.60
Fax : 04/232.31.79ou en nous contactant au CEDORES
Rue du Débarcadère 179
6001 MARCINELLE
Tél : 071/44.72.75 (73)
Fax : 071/47.27.44
info@cedores.be
" l'observatoire " est édité par l'asbl REVUE D'ACTION SOCIALE ET MEDICO-SOCIALE, à l'initiative des Provinces francophones et de la Région wallonne

Université de Mons-Hainaut (Salle Marie Curie) Avenue du Champ de Mars 8 - 7000 MONS
Avec la participation de Monsieur Pol DUPONT, professeur à l'Université de Mons Hainaut, Madame Dominique LECLERCQ et Monsieur Thierry LAMBILLOTE, chercheurs au Service du Professeur Pol Dupont, Institut d'Administration scolaire, Université de Mons Hainaut.
Date limite d'inscription : 10 mars 2001
P.A.F. : 100 FB (CEDORES : rue du Débarcadère 179 - 6001 Marcinelle
- Tél: 071/44.72.75 ou 071/44.72.53 - Fax: 071/47.27.44 - Email:
info@cedores.be)
Le décrochage scolaire
Qui sont les décrocheurs potentiels? Quel est leur parcours scolaire? Où se situent leurs centres d'intérêts? Quels types de relations entretiennent-ils avec le corps professoral et l'institution scolaire? Autant de questions auxquelles le débat de ce jour tentera de répondre.
En octobre dernier, la revue " l'Observatoire " a consacré son dossier trimestriel à cette problématique du décrochage scolaire, véritable épouvantail des parents, éducateurs, enseignants ou autres travailleurs sociaux des Centres Psycho-Médico-Sociaux confrontés chaque jour à l'absentéisme, la violence verbale, la délinquance d'adolescents en souffrance démotivés par l'échec ou l'ennui de se trouver sur les bancs de l'école.
L'enquête de l'équipe du Professeur Dupont fut donc de décrypter le langage des décrocheurs, de mieux cerner leurs difficultés d'apprentissage et de voir aussi par la même occasion ce qu'en pensent les enseignants pour enfin poser quelques jalons pour lutter contre le décrochage.
Entre un refinancement de l'enseignement et le vu pur et simple d'un changement de société, les réflexions sont nombreuses " mais pour tenter de combattre cette problématique, seuls des actes et des applications sont nécessaires, et pour l'instant nous ne sommes que trop rarement en mesure de les concrétiser " (*)
(*) in " l'Observatoire ", N°28, " A la rencontre des décrocheurs ", Dominique Leclercq, Thierry Lambillotte, Service du Professeur Pol Dupont

DGAS (salle 3) Rue du Débarcadère 179 - 6001 MARCINELLE
Avec la participation de Monsieur Roland JOSSE, médiateur de dettes au CPAS de THUIN et Madame Anne-Marie SOMVILLE, médiatrice de dettes au CPAS de BRAINE L'ALLEUD
Date limite d'inscription : 26 mars 2001
P.A.F. : 100 FB ( CEDORES : rue du Débarcadère 179 - 6001 Marcinelle
- Tél: 071/44.72.75 ou 071/44.72.53 - Fax: 071/47.27.44 - Email:
info@cedores.be)
Surendettement wallon : quelque 400.000 ménages seraient touchés
L'une des conséquences du surendettement, explique Canan KAPLAN, médiatrice de dettes au Centre de guidance de Molenbeek, est une destruction sociale progressive ; au problème financier, s'ajoutent souvent d'autres problèmes psychologiques, familiaux, scolaires et professionnels. Les personnes surendettées finissent par s'isoler et se couper du monde.
Le surendettement relève des urgences sociales. C'est une des difficultés majeures - avec la paupérisation - qui amène les gens à fréquenter les services de santé mentale et les CPAS qui ont instauré depuis plusieurs années déjà des services de médiation de dettes. Mais le plus souvent, les situations sont désespérées et auraient pu être évitables. Un réel travail de prévention est donc nécessaire et il y a en Région wallonne des initiatives concrètes pour aider les acteurs de terrain.
A partir des témoignages de nos deux invités de ce jour, nous examinerons les causes du surendettement qui parfois risquent de nous étonner. Il s'agira ensuite de voir quels sont les moyens mis à la disposition des travailleurs sociaux pour endiguer la problématique et assurer un suivi efficace des " victimes " qui, au-delà de la remise en équilibre d'un budget, ont besoin de retrouver leurs propres repères face à cette société de surconsommation.

Maison de la Culture de Tournai (Salle Lucas)
Avec la participation de Monsieur Paul JACQUES, Psychologue SSM prov. Gembloux, Président de la Ligue Wallonne de la Santé mentale
Date limite d'inscription : 2 avril 2001
P.A.F. : 100 FB (CEDORES : rue du Débarcadère 179 - 6001 Marcinelle
- Tél: 071/44.72.75 ou 071/44.72.53 - Fax: 071/47.27.44 - Email:
info@cedores.be)
Santé mentale et subjectivité "
Les problèmes auxquels nous sommes aujourd'hui confrontés, en tant que psychothérapeute, médecin, logopède, éducateur, travailleur social... sont des problèmes à dimension multiples : psychologique, cognitive, somatique, culturelle, sociale, économique.
Si on prend par exemple, le rapport entre personne et société, on parlera d'un rapport complexe, au sens où l'entend E. Morin. Cela signifie que le psychique ne saurait être réduit au social, et que le social ne saurait être réduit au psychique, mais que ces deux niveaux de réalité entretiennent des rapports d'influence sur l'autre.
" (...) le champ de la santé mentale peut être défini comme un objet complexe. Pris comme objet d'étude, la santé mentale peut être abordée à partir de plusieurs points de vue, à partir de plusieurs disciplines : la psychanalyse, la neuro-science, la sociologie, l'anthropologie, l'économie... (...) il s'agit de tenter de mettre en lien ces différents points de vue (...) de s'interroger sur la dimension du lien social dans le lieu de la subjectivité et de la singularité. "
Ces quelques réflexions tirées d'un article de Paul JACQUES (in Trans-faire, décembre 2000) serviront de fil rouge au débat sur notre spécificité d'être humain et des multiples influences qui nous déterminent.

Quelques mois après les mesures du Ministre de l'Intérieur pour
la régularisation des sans-papiers...
DGAS (salle 3) Rue du Débarcadère 179 - 6001 MARCINELLE
Avec la participation de Jean BUSBY, Directeur du Centre d'accueil pour candidats réfugiés à Charleroi et d'un collaborateur du Centre pour l'Egalité des chances et pour la lutte contre le racisme
Date limite d'inscription : 15 avril 2001
P.A.F. : 100 FB (CEDORES : rue du Débarcadère 179 - 6001 Marcinelle
- Tél: 071/44.72.75 ou 071/44.72.53 - Fax: 071/47.27.44 - Email:
info@cedores.be)
Réfugiés et sans-papiers
Le 12 décembre dernier, le CEDORES avait organisé à la Maison de la Culture de Tournai un débat similaire. Suite aux nombreuses demandes qui nous sont parvenues, nous avons décidé de l'insérer dans notre programme 2001.
L'article I de la Convention de Genève de 1951 définit le réfugié comme " toute personne craignant, avec raison, d'être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques... et qui ne peut ou, du fait de cette contrainte, ne veut se réclamer de la protection du pays dont elle a la nationalité... "
Si on estime aujourd'hui à près de 30.000.000 le nombre de réfugiés dans le monde, d'autres parlent de 1 personne réfugiée sur 108. Chiffres exorbitants qui nous font réfléchir à l'ampleur du problème. En Belgique, plus de 50.000 demandes de régularisation (dont 23.000 enfants) sont à l'examen des 8 chambres de la commission de régularisation...
Mais au-delà de ces chiffres, il y a d'abord le problème humain de ces femmes, de ces hommes et de ces enfants qui ont osé sortir de la clandestinité mais qui vivent dans l'angoisse du lendemain et de décisions irréversibles.
Se pose aussi la question des centres d'accueil et de son chapelet de problèmes interethniques, interculturels et sociaux... Le rôle des intervenants sociaux est souvent mal interprété car au-delà de l'aide immédiate et de la sempiternelle paperasserie, se pose aussi le droit des réfugiés de vivre dans la dignité, d'être écoutés ou plus simplement d'être... à part entière.

CPAS de CHARLEROI (salle L. RAYNAL) Boulevard JOSEPH II 13 - 6000 CHARLEROI
Avec la participation de Madame Dominique WERY, Chef de Service Social au CPAS de Charleroi, de Monsieur Patrick VANDERCRAESEN, responsable du Service d'Accompagnement de personnes adultes handicapées de Mont-sur-Marchienne et de Madame C. LEAL, Assistante sociale au CPAS de Fosses-la-Ville
Date limite d'inscription : 20 avril 2001
P.A.F. : 100 FB (CEDORES : rue du Débarcadère 179 - 6001 Marcinelle
- Tél: 071/44.72.75 ou 071/44.72.53 - Fax: 071/47.27.44 - Email:
info@cedores.be)
Profession : travailleur social !
Cette table du social s'adresse plus particulièrement aux étudiants de dernière année en Sciences Humaines dans le Secondaire Supérieur mais aussi à tout travailleur ou futur travailleur social souhaitant partager son expérience de terrain.
En invité, Dominique Wéry, chef de service social au Cpas de Charleroi qui nous brossera dans les grandes lignes ce qu'un employeur du social est en droit d'attendre d'un intervenant social. Elle cernera les différentes facettes du travail social, de l'investissement personnel que cela comporte, de l'attrait des divers " métiers " du social ainsi que des difficultés rencontrées dans l'exercice de ceux-ci.
Des témoins, travailleurs sociaux chevronnés, nous feront part de leur expérience et répondront aux questions que se posent les futurs étudiants des Hautes Ecoles sociales.
Une occasion pour chacun de mieux comprendre les tenants et aboutissants d'une " profession-vocation " qui demande sans doute des qualités humaines empreintes de dévouement, du don de soi, de patience et d'une grande faculté d'écoute de l'autre.

Maison de la Culture de Tournai (salle Lucas)
Avec la participation de Claude LELIEVRE, Délégué général aux droits de l'enfant
Date limite d'inscription : 15 avril 2001
P.A.F. : 100 FB (CEDORES : rue du Débarcadère 179 - 6001 Marcinelle
- Tél: 071/44.72.75 ou 071/44.72.53 - Fax: 071/47.27.44 - Email:
info@cedores.be)
Le droit de décrocher la lune
" Le droit, les règlements administratifs ne sont pas au service de l'administration ou de la Justice, mais au service de l'enfant. Si ce n'est pas le cas, il faut adapter, modifier les règles. Mais la plupart du temps, c'est une affaire de mentalités.
Ceci implique l'information des citoyens, adultes, parents et enfants, comme la formation des professionnels.
En ce sens, des initiatives et des efforts doivent être réalisés dans les secteurs scolaires, culturel et médiatique, en général, mais aussi en particulier dans les circuits de formation des professionnels liés au développement de l'enfant : enseignants, éducateurs, animateurs, travailleurs sociaux, infirmiers, puéricultrices, médecins, psychologues, etc...
L'important est d'apprendre à ces praticiens, d'une part, comment traduire et respecter les droits de l'enfant dans leurs activités professionnelles et, d'autre part, de les amener à vouloir le faire. En d'autres termes, il s'agit d'acquérir et d'intégrer cette culture aux droits de l'enfant qui consiste non seulement à respecter la personne de l'enfant et ses droits mais aussi à le faire participer, à être acteur de son devenir pour l'apprentissage de la responsabilité. " (*)
(*) Claude LELIEVRE, in " Le droit de décrocher la lune ", Editions Luc Pire, Bruxelles, 2000

Salle de l'Hôtel de Ville 7160 CHAPELLE-LEZ-HERLAIMONT
Avec la participation du Docteur Nathalie FRANCK, psychiatre et psychothérapeute au Centre provincial " La Clairière " à Bertrix
Date limite d'inscription : 25 mai 2001
P.A.F. : 100 FB (CEDORES : rue du Débarcadère 179 - 6001 Marcinelle
- Tél: 071/44.72.75 ou 071/44.72.53 - Fax: 071/47.27.44 - Email:
info@cedores.be)
Le suicide des jeunes
Le suicide est un phénomène qui affecte tous les groupes d'âge et toutes les classes sociales et est une des principales causes de décès prématuré chez les jeunes.
La majorité des personnes suicidaires veulent désespérément vivre, mais elles sont incapables d 'envisager une solution à leurs souffrances...
L'adolescence est une étape fragile de la vie, faite de grands espoirs et de grands découragements. C'est une période composée de grands absolus et de grands extrêmes " tout ou rien ".
Le manque d'expérience, dans la résolution de problème et dans la gestion du stress, fait en sorte que l'adolescent n'a pas le recul nécessaire pour dédramatiser certains événements et pour entrevoir des solutions. La naissance insidieuse d'une détresse gagnant chaque jour en intensité peut alors devenir insupportable. L'idée du suicide peut alors s'imposer, compte tenu de l'absence de solutions aux problèmes rencontrés.
Par le suicide, l'adolescent ne cherche pas à mourir, mais simplement à faire cesser la souffrance qui l'habite.
Sommes-nous impuissants face à cet échec de la vie?
Comment traduire les messages d'angoisse qui nous sont envoyés par les jeunes et surtout comment réagir face au désarroi de nos enfants...

avec la participation du " Pain Advisory Board " représenté par Monsieur Hugues Malone (pharmacologue et professeur à lULB), Monsieur Olivier BAYARD (kinésithérapeute) et Martine VANSCHOOR (infirmière clinicienne)

avec la participation de Jacqueline MUNTEN et Dorothée JARDON de la cellule de recherche pédagogique de lUniversité de Liège dirigée par Madame Bernadette MOUVET

avec la participation de Michel MERCIER, professeur aux Facultés Notre Dame de Namur

avec la participation du Docteur Florence LAIGLE, Médecin Directeur dARISTA (service externe de prévention et de protection)

avec la participation de Ghislain MAGEROTTE, professeur à lUniversité de Mons-Hainaut

avec la participation de Sylvie PETIT de la cellule de recherche pédagogique de lUniversité de Liège dirigée par Monsieur Michel BORN

avec le participation de Jean CORNIL, Directeur du Centre pour lEgalité des Chances et de Jean BUSBY, Directeur du Centre daccueil pour candidats réfugiés de Charleroi

Questions, commentaires? Contactez-nous à l'adresse willy.bastin@cedores.be